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Une semaine, un élu : Marie-Célie GUILLAUME, Vice-présidente déléguée à l’économie, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur

Dans le cadre des mois de mars à juin et pour célébrer la première année de mandat des élus du groupe EPY, retrouvez chaque semaine le portrait d’un conseiller départemental du groupe. Cette semaine nous vous parlons de Marie-Célie GUILLAUME, Vice-présidente déléguée à l’économie, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur.

EPY : Qu’aimez-vous le plus dans votre mandat de conseiller départemental ?

MCG : Agir. Concrètement. Le Département est une collectivité d’action, à la bonne échelle pour permettre une relation de proximité avec les citoyens, tout en ayant les moyens de financer un vrai projet de territoire. Les Yvelines sont un département magnifique et contrasté, pour lequel nous visons l’excellence. L’excellence pour nos campagnes à préserver, pour notre industrie à défendre, pour notre recherche à soutenir, pour notre patrimoine à valoriser. Je suis heureuse et fière de participer à l’élaboration de cette politique aux côtés de Pierre Bédier pour faire des Yvelines un territoire envié, en France et à l’étranger.

EPY : Quel bilan faites-vous de cette première année de mandat ?

MCG : Dans un contexte financier très difficile, nous avons lancé avec nos voisins des Hauts-de-Seine une expérimentation unique, ambitieuse : rapprocher les services et les politiques de nos deux départements pour, un jour, aboutir à leur fusion si cela s’avère pertinent. Nous faisons le choix de la complémentarité et de la responsabilité : complémentarité évidente de nos deux territoires, où chacun gardera son identité ; responsabilité financière par des efforts de mutualisation et d’économie. Responsabilité d’autant plus nécessaire que le désengagement massif de l’Etat dans notre Département nous a contraint à faire des choix difficiles, mais nécessaires. Le rapprochement avec les Hauts-de-Seine est d’autant plus pertinent dans ce contexte : en agrégeant nos forces, nous nous soutiendrons l’un l’autre : nous pourrons réaliser ensemble des projets qu’il n’aurait pas été envisageable de financer chacun de son côté (par exemple, une maison d’accueil pour les enfants autistes). Les Yvelines retrouveront l’oxygène que l’Etat lui soustrait : notre Département ne veut plus se contenter de subir. Avec ce rapprochement, notre Département retrouve l’initiative et la dynamique !

EPY : Quels sont les projets qui vous tiennent à cœur pour votre canton en 2016 ?

MCG : On ne mesure pas encore la révolution opérée par l’arrivée d’Eole dans le Mantois en 2022 : projet de transport majeur pour lequel le Département a renouvelé son soutien, financier et politique, il y a peu. L’échéance peut paraître lointaine, mais en mettant La Défense à 35 minutes de Mantes-la-Jolie, Eole va ouvrir aux habitants du Mantois un bassin de près de 400 000 emplois en accès direct. L’urbanisme des centre-ville accueillant de nouvelles gares, ou des gares rénovées, va sensiblement améliorer la qualité des espaces publics et l’offre de services délivrée à la population, que ce soit en matière de stationnement, petite enfance, espace de coworking, etc. Le Département prendra toute sa part dans ce renouveau urbain : comptez sur nous !

A une autre échelle, toute aussi essentielle pour le bien de la population, nous lançons le projet du nouveau collège de Mantes-la-Jolie au Val Fourré : ce collège ne ressemblera à aucun autre. Il sera la vitrine de toutes les innovations technologiques et pédagogiques au bénéfice de nos enfants. Un lieu d’excellence et d’innovation, dont la conception se peaufine en ce moment même avec les parents d’élèves et toute la communauté éducative locale.

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